This article explores the history of the Japanese in New Caledonia at the turn of the twentieth century before considering how the French Pacific empire ordered the incarceration and deportation of nearly all Japanese subjects in New Caledonia to Australian internment camps. Retracing this neglected history through testimonies of descendants of incarcerated Japanese, as well as through archived governmental reports, this study first examines the legal identity of mixed-race Japanese Melanesians (or Nippo-Kanaks) and that of other half-Japanese métis in New Caledonia and then analyzes how French administrators policed the Japanese emigrant population. This article additionally considers the family history of a second-generation Nippo-Kanak daughter who shares a rare perspective on the New Caledonian Japanese whom the French refrained from deporting.

Cet article examine l'histoire des Japonais en Nouvelle-Calédonie au début du vingtième siècle avant de considérer comment les autorités de l'Océanie française ordonnèrent l'expulsion de presque tous les sujets japonais en Nouvelle-Calédonie et leur incarcération dans les camps d'internement australiens. Retraçant cette histoire négligée à travers les témoignages des descendants ainsi que des rapports de gouvernement archivés, cet article examine d'abord l'identité légale des métis japonais-mélanésiens, appelés « Nippo-Kanak », et celle d'autres métis japonais en Nouvelle-Calédonie avant d'analyser comment l'administration française maintint l'ordre parmi la population d'émigrants japonais. Cet article s'interroge également sur l'histoire familiale d'une fille nippo-kanak de la deuxième génération qui partage une perspective rare sur les Japonais de Nouvelle-Calédonie que les Français s'abstinrent d'expulser.

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