This article examines the delegitimizing effects of the discourse of terrorist revolutionary mimicry during the 1871 Paris Commune. During the conflict, spirits of the 1793 Terror were repeatedly invoked for inspiration. Yet while the rhetoric of enacting “un nouveau ’93” (a new ’93) was common in the public political sphere, dissenting voices challenged the paradigm of historical repetition and warned of the political dangers of appearing slavishly tied to an outdated and repressive revolutionary model. The situation culminated in the proposal of a new Committee of Public Safety, causing a divisive ideological debate focused on the creation and appellation of an executive body with the power to “make heads roll.” The question of revolutionary mimicry, especially when linked to images of the Terror, shaped not only how nineteenth-century French revolutions were represented and judged but also how they were performed.

Dans cet article, j’examine les effets dé-légitimisateurs du discours du mimétisme révolutionnaire-terroriste pendant la Commune de Paris de 1871, conflit pendant lequel les esprits de la Terreur ont souvent été invoqués comme source d’inspiration. Bien que la rhétorique d’un « nouveau ’93 » fût d’un usage courant dans la sphère publique, des voix dissidentes sont finalement apparues pour contester le paradigme de l’imitation historique et pour signaler les dangers politiques inhérents au mimétisme irréfléchi des modèles répressifs et dépassés. Cette situation est arrivée à un point critique avec le débat sur la proposition et l’appellation d’un nouveau Comité de salut public, ayant le pouvoir exécutif de « faire tomber les têtes des traîtres ». Je soutiens, alors, que le discours du mimétisme révolutionnaire, surtout quand il était lié aux images de la Terreur de 1793, a influencé non seulement la façon dont les révolutions du dix-neuvième siècle en France ont été représentées et jugées, mais surtout comment elles ont été exécutées.

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