As revolutionaries increasingly associated civic virtue and citizenship with men’s identities as fathers, the celibate priest’s place in the French nation became contested and precarious. Radical revolutionaries relied more and more often on marriage, rather than the ecclesiastical oath, as a litmus test for distinguishing the “patriot priest” from the politically suspect priest. They sought not only to incorporate priests into the nation through marriage but also to transform priests, whose celibacy they viewed as a flagrant violation of the laws of nature, into ideal pères de famille and paragons of public and private virtue. During the Revolution, marriage became an antidote to the social crime of celibacy and a civic duty for all priests.

Comme les révolutionnaires français ont de plus en plus assimilé la vertu civique et la citoyenneté à la figure du père de famille, la place du prêtre célibataire dans la nation française est devenue contestée et précaire. Les Jacobins ont invoqué le mariage, plutôt que le serment ecclésiastique, pour distinguer parmi les rangs du clergé les patriotes des suspects. Ils ont non seulement cherché à intégrer les prêtres dans la nation par le mariage mais aussi à les transformer en bons pères de familles, modèles de vertus publiques et privées, le célibat étant alors considéré comme une violation flagrante des lois de la nature. Le mariage n’était plus seulement un droit naturel mais une démonstration de patriotisme, un devoir moral et politique, ainsi qu’un antidote au crime social du célibat.

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