The devastating heat wave of August 2003 killed nearly fifteen thousand people in France, including more than a thousand in Paris alone. The social histories of many of these victims draw attention to the links between place and vulnerability in the urban environment, as well as their historical particularities. Housing conditions influenced a geography of vulnerability during the catastrophe. This essay focuses on this problem with attention to the particular population that, while “housed,” lives on the precipice of homelessness. Investigating the everyday lives and deaths of these victims demonstrates the critical importance of the geographic dimensions of risk in the urban landscape, as well as the historical development of the place-based vulnerabilities that the disaster cast in high relief.

La vague de chaleur meurtrière d’août 2003 a entraîné la mort de presque 15 000 personnes en France, dont plus d’un millier dans la capitale. L’histoire sociale de nombreuses victimes de la canicule découvre les liens étroits entre les lieux de résidence et la vulnérabilité dans l’environnement urbain, ainsi que leurs particularités historiques. Les conditions de logement ont eu une influence profonde sur la géographie de la vulnérabilité pendant la catastrophe. Cet article a pour but de mettre en évidence ce problème grâce à sa focalisation sur une population qui, bien qu’elle soit « logée », vit dans une condition de précarité absolue. Une enquête sur la vie quotidienne et la mort anonyme de ces victimes peut souligner l’importance critique des dimensions géographiques du risque dans le paysage urbain ainsi que le développement historique des vulnérabilités locales que la canicule a montrées.

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