In the revolutionary years, expeditions to the Pacific regularly planted gardens in distant lands and returned home with exotic plants for cultivation in France. These scientist-dominated ventures saw acclimatization as the model for a new exploration that would benefit both native peoples and their French discoverers. An imperialism driven by acclimatization, which created gardens rather than colonies, presented enlightened Frenchmen with the imaginative opportunity to redeem the sins of the Atlantic by opening the new world of the Pacific in nonviolent and nonexploitative fashion. For the “philosophical navigators” under the command of Jean-Antoine Bruny d'Entrecasteaux and Nicolas Baudin, the global circulation of plants and animals was the centerpiece of a virtuous imperialism, and they ridiculed their British and Spanish rivals who sought to create traditional, territorially based colonial empires. The British colony at Port Jackson, where convicts tended successful gardens, however, revealed the limitations of their enlightened approach to discovery.

A l'époque révolutionnaire, les expéditions françaises vers le Pacifique ont cultivé des jardins dans les terres lointaines et leurs membres ont collectionné des plantes exotiques pour la transplantation en France. Pour les scientifiques qui dominaient ces expéditions, l'acclimatation était la clé d'une exploration bienveillante qui profiterait également aux indigènes et aux Français. L'impérialisme de l'acclimatation, produisant jardins au lieu de colonies, a offert à l'imaginaire français la possibilité de découvrir le Pacifique sans violence et ainsi de racheter les abus de l'Atlantique. Pour les « voyageurs philosophiques » sous la commande de Jean-Antoine Bruny d'Entrecasteaux et de Nicolas Baudin, la circulation globale des plantes et des animaux était au cœur d'un impérialisme vertueux. Ils ont ridiculisé leurs rivaux anglais et espagnols qui cherchaient à créer des empires coloniaux de style traditionnel et territorial. Cependant, la colonie anglaise de Port Jackson, ou les forçats déportés cultivaient déjà des jardins, montrait les limites de ce colonialisme éclairé.

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